Le peuplement
du Maroc est très ancien comme en témoignent
d'innombrables vestiges préhistoriques.
Depuis, Phéniciens, Carthaginois, Byzantins, Romains,
Vandales s'y sont succédé avant l'avènement
des Arabes qui remonte au VIIème siècle.
Le Maroc en tant qu'État existe depuis l'an 788, quand
Idriss 1er fut proclamé roi à Volubilis.
Aujourd'hui, le Maroc est une monarchie constitutionnelle.
Le Roi Mohammed VI a accédé au Trône en
1999.
Descendant du Prophète, il est aussi Commandeur des
Croyants, c'est-à-dire le chef religieux du Maroc.
La préhistoire
L'homme est déjà présent, vers 800 000
av.J-C, sur le rivage Atlantique, comme le témoignent
les outils retrouvés à Casablanca, les plus ancestraux,
d'ailleurs, d'Afrique du Nord. Vers 5000 ans av.J-C, de nouvelles
populations du Proche-Orient cohabitent et se mêlent aux
descendants des premiers habitants du Maroc. Ces nouveaux venus
sont les ascendants de la famille des Berbères, élargie
par des apports méditerranéens.
Le Pastoralisme
Vers 1600 av J-c., à l'âge du Bronze, des pasteurs
Berbères gravent sur des rochers du Haut Atlas des
dessins de poignards, de hallebardes, de haches et de boucliers,
sujets utilisés autrefois par les mauritaniens pour
les deux grandes activités du moment : la chasse et
la pêche .
L'antiquité
Vers 800-600 av J-C., le Maroc entre dans l'histoire. L'écriture
libyque, inventée par les Berbères, apparaît
dans l'Atlas et des Phéniciennes sont marquées
sur des poteries repérées sur l'île d'Essaouira
vers 500 av J-C., les Ethiopiens, "ceux qui sont brûlés
par le soleil", s'installent au Maroc. Au nord, casaniers,
ils vivent dans des logis troglodytiques ; au sud, cavaliers
nomades, ils s'adonnent à la chasse. Les Atlantes,
quant à eux, occupent le centre de l'Atlas et donnent
leur nom à l'océan Atlantique.
Au IV ème siècle av. J-C., naissance de la Maurétanie
Les Grecs nomment les "Mauriciens" les Libyens occidentaux,
appellations que les habitants du Maroc et de l'Algérie
occidentale actuels se donnent eux mêmes. Entre 25 av
J-C. et 23 ap. J-C, Juba II, Roi de Maurétanie, est
installé à la tête du Royaume par Auguste
et réside à Volubilis . Il décrit le
pays dans un livre utilisé plus tard par Pline . Il
installe des fabriques de pourpre sur l'île de Mogador,
au large d'Essaouira, et sillonne les îles Canaries
par sa marine .
En 42 ap J-C., la conquête romaine
Les armées Romaines prennent possession de la Maurétanie
Tingitane, mise en valeur par la création des routes,
connaît un essor agricole et un commerce actif. Tingis,
Lixus, Volubilis, Benassa se développent. L'influence
romaine se conservera au sud, jusqu'en 429, date du passage
des Vandales dans cette partie de la Mauritanie Tingitane
. Il semblerait qu'à partir de 533, les flottes Byzantines
puis Wisigothe aient occupé Ceuta et Essaouira ; il
ne subsiste que de rares objets de leur passage.
La conquête musulmane
L'islamisation : Dés 682, le chef Arabe Oqba Ibnou
Nafi'i, fondateur de Kairouan, la première cité
musulmane en Tunisie, entame un raid jusqu'aux côtes
atlantiques. Berbères et Byzantins se soulèvent
alors contre l'envahisseur, mais les Arabes musulmans parviennent
à étendre leur domination, faisant ainsi progresser
l'islamisation des populations.
La crise du califat: La domination musulmane se consolide
malgré la formation de Royaumes aux doctrines religieuses
insoumises, comme le Royaume kharidjite de Sigilmassa, dans
le Tafilalet, ou celui de Berghouata, sur le littoral Atlantique.
En 740, éclate une importante révolte contre
les autorités de Damas, siège du Califat Omeyyade.
Peu à peu, le Maroc échappe à leur pouvoir,
et se morcelle en nombreux Royaumes et Principautés.
La Dynastie idrisside
En 788, aura naissance de la première dynastie musulmane,
d'origine moyen-orientale. En 791, création de l'État
Marocain. Idriss Ier, descendant d'Ali, gendre du prophète,
fuira l'Arabie pour échapper au massacre de sa famille
pour venir s'installer à Volubilis et fondera Fès
qui, après sa mort en 792, sera désignée
capitale du Royaume par son fils successeur Idriss II. Ce
dernier s'occupera de la construction de la ville en 803.
il mourut en 828. L'administration du Royaume sera confiée
à ses fils, puis à ses frères. La vie
économique sera prospère à Fès.
En 857 et 859 la cité se prévaudra des prodigieuses
mosquées Quaraouiyine et des Andalous. Au début
du XI ème siècle, les Idrissides sont indiqués
Califes à Cordoue jusqu'à ce que la division
de l'Espagne cause leur décadence et leur disparition
en 1055.
La dynastie almoravide
Dynastie Berbère originaire du Sahara occidental, leur
nom de l'arabe "Al Mourabitoun" signifie les moines
guerriers, avait comme Sultan : Youssef Ibn Tachfine qui construira
la ville de Marrakech (future capitale du Royaume) vers 1070,
puis s'occupera ensuite de l'unification politique entre le
Maroc et l'Espagne musulmane. A travers lui, la civilisation
Andalouse se répandra au Maghreb, puis à la
tête des troupes Almoravides, s'emparera de l'Espagne
jusqu'a l'Èbre. Ali Ben Youssef, son fils, lui succédera
en 1106 pour y régner pendant 37 ans.
La Dynastie almohade
Dynastie Berbère originaire du Haut-atlas, leur nom
de l'arabe "Al Mouwahidoune"," les unitaires",
sermonnant l'unicité de Dieu. Son fondateur ne sera
autre qu'Ibn Toumart, prédicateur à Tin-mal
(Haut-atlas).
Abdel-Moumen, son disciple, prendra Marrakech pour capitale
d'où la construction de la Koutoubia, puis fondera
l'Empire Almohade, et parviendra à unifier l'Afrique
du Nord, mais décédera à Rabat en 1163
avant de pouvoir relier l'Andalousie à son Empire.
Cette gloire reviendra à son successeur Yacoub El-Mansour,
victorieux de la bataille à Alarcos en 1195, contre
les Portugais et les Espagnols.
Après la disparition de ce dernier, les insuccès
militaires suivront, ce qui incitera à la division
de l'Empire, suivie de l'éjection du système
religieux d'Ibn-Toumert.
La Dynastie mérinide
Dynastie Berbère (nomades Zénètes originaires
du Bassin de la haute Moulouya). Cette Dynastie aura pour
capitale Fès, procèdera à la création
de Fès El-Jedid et la construction de plusieurs medersas
dont la Medersa El-Attarine, la Medersa Abou Inane, ou encore
la Medersa Mérinide à Salé. Celle-ci
profitera de l'alanguissement de l'Empire Almohade pour s'accaparer
des villes de Fès, de Rabat, de Salé et des
plaines fertiles du Sais et du Gharb. Ultérieurement,
le Sultan Mérinide Abou Youssef Yacoub s'emparera de
la ville de Marrakech en 1269 pour ainsi évincer la
Dynastie Almohade.
En tant que chef suprême de la dynastie mérinide,
Abou El-Hassan tentera alors de reconstituer l'Empire vers
1331 d'où la conquête de Tlemcen en Algérie
et Tunis en 1347, mais n'aurait pas parvenu à garder
l'Espagne et Algéciras en 1340.
En 1348, la peste noire et les rébellions de Tlemcen
et de Tunis marqueront la décadence des Mérinides
qui ne parviendront pas à refouler les Portugais et
les Espagnols, leur permettant ainsi, par le biais aussi de
leurs continuateurs les Wattassides de s'installer sur la
côte. La résistance s'organisera autour des confréries
et des marabouts dont sera dérivée la dynastie
saadienne.
La Dynastie saadienne
Dynastie chérifienne (de "Chorfa descendants du
prophète Mohamed) originaire de la vallée du
Draa. Marrakech sera leur capitale. En 1578, viendra le tour
d'Ahmed Al Mansour Eddahbi qui sera l'auteur de plusieurs
bels exploits, dont la victoire laborieuse de "la Bataille
des trois rois" à Oued El-Makhazine; "la
conquête de Tombouctou" d'ou il ramènera
or et esclaves; ensuite "la construction du palais El
Badiî", le développement de l'industrie
du sucre et des armes... Le règne d'Ahmed Al Mansour
Eddahbi prendra fin en 1602
La Dynastie alaouite
Dynastie issue des chorfa de Tafilalet descendants d'Ali qui
agissent en souverains indépendants depuis le milieu
du XV ème siècle, ils infligeront leur autorité
dès 1666. Son fondateur et chef spirituel, Moulay Ali
Chérif et ses successeurs (Mohamed Ben Ali Chérif
proclamé premier Roi en 1640, et Moulay Rachid qui
s'occupera de l'institution de la monnaie en 1664) entendront
réunifier le Maroc, appliquant par là une stratégie
économique et militaire des plus rigides.
En 1672, viendra le tour de Moulay Ismaël d'exercer un
pouvoir absolu tout en croissant l'œuvre accomplie par
ses prédécesseurs. Le Sultan commencera tout
d'abord par la construction de la ville de Méknès,
ville qu'il désignera par la suite capitale du Royaume.
Après avoir repris Larache et Tanger, Moulay Ismaël
renversera les pouvoirs politiques et religieux locaux et
fondera ainsi l'Empire Chérifien ; sa domination sera
étendue jusqu'au Sénégal en se formant
un réseau de forteresses à partir desquelles
une armée de métiers opérera .Il se consacrera
par la suite à mettre en place des relations diplomatiques
fructueuses avec des pays étrangers, particulièrement
au temps de Louis XIV et Jacques II d'Angleterre.
Après la mort du glorieux défunt en 1727, Sidi
Mohamed Ben Abdallâh (Mohamed III) lui succéda
en 1757, musulman fervent, fier de sa qualité de chérif,
il ne songeait qu'a apporter au pays le repos et la paix.
Aussi fut -il accueilli comme un homme providentiel et sa
proclamation prit le caractère d'un véritable
plébiscite. Sitôt investi du pouvoir, il allégea
les impôts,frappa une monnaie saine et reconstitua une
nouvelle armée avec les débris des tributs Guich.
Simultanément, il s'employa à fortifier les
ports marocains et eut la chance de reprendre Mazagan aux
portugais (1769). Il conclut la paix avec les Espagnols et
un accord sur les prisonniers avec Louis XV (cet accord que
Moulay Ismaïl n'avait pas pu obtenir de Louis XIV). Considérant
que le Maroc avait besoin de renforcer ses relations avec
l'extérieur pour compenser la perte du Triq-Sultan,
il signa des traités de commerce avec le Danemark,
la Suède, l'Angleterre et les Etats-Unis, qui venaient
de proclamer leur indépendance et que Sidi Mohammed
fut un des premiers à reconnaître. Il reçut
à cette occasion une très belle lettre de George
Washington, proposant d'instaurer une paix perpétuelle
entre leurs deux pays. Mais le fait le plus saillant de son
règne fut, sans conteste, la fondation de Mogador,
dont il confia la construction à l'architecte français
Gournot. Sans doute aurait-il fait bien davantage s'il n'avait
pas été paralysé par la médiocrité
de ses ressources. Lorsqu'il mourut en 1790, il laissait la
Maroc en bien meilleure posture qu'il ne l'avait trouvé.
Devenu alors successeur de Moulay Yazid Ben Abdallâh
qui n'aurait gouverné que pendant une durée
de deux ans (1790-1792), Moulay Slimane restituera Oujda des
mains des turcs, bâtira plusieurs mosquées et
medersas et ne manquera pas aussi à l'aide des Algériens
durant la guerre d'Isly. Suite au soutien de l'Empire Chérifien
à l'Émir Abd el-Kader d'Algérie, le Maroc
connaîtra alors une crise politique des plus ardues
d'ou la provocation des interventions militaires de la France
en 1844 et de l'Espagne en 1859-1860, les affrontements suivront
jusqu'en 1873 par le Sultan Mohamed IV. Malgré les
efforts imminents du Sultan Moulay Hassan Ier, successeur
de Mohamed IV, il aura pour objet de consolider le pouvoir
par le ralliement des tributs du Haut Atlas, et moderniser
le pays tout en maintenant l'indépendance, des traités
sont alors imposés par la Grande Bretagne, l'Espagne
et la France. Le pays s'endettera auprès des banques
étrangères. My Hassan Ier décédera
en 1894, il sera remplacé par le Sultan My Abdelaziz
qui, lui, régnera jusqu'en 1907, l'année même
ou Moulay Hafid prendra le relais. A la suite de l'assassinat
de quelques ressortissants européens, les Français
occuperont Casablanca, alors que la France et l'Espagne étaient
déjà nommés mandataires de la nouvelle
banque d'Etat du Maroc au cours de la conférence d'Algésiras
en 1906.
L'Histoire contemporaine du Maroc
Le Protectorat
En 1909, l'Espagne débute la conquête militaire
du croissant rifain, ensuite, deux ans après, le Sultan
Moulay Hafid appellera l'armée française pour
libérer Fès, cernée par des tributs factieuses.
Suite à la pénétration française,
le Sultan sera acculé à accepter un traité
de protectorat singé le 30 mars 1912; une zone d'influence
sera confiée à l'Espagne. Le Sultan Moulay Hafid
déloge et laisse le trône à son frère
Moulay Youssef, un homme de culture qui commencera son parcours
d'abord par construire plusieurs écoles et collèges
dont celui qui porte son nom ( Moulay Youssef et Moulay Idriss
). La même année connaîtra la nomination
du Général Lyautey au grade de résident
général du Maroc, celui-ci ne tardera pas à
désigner Rabat comme capitale et, avec l'urbaniste
Léon Henri Prost, entreprendra de moderniser les villes
du Royaume en 1921, Abdelkrim El Khattabi conduira la révolte
du Rif, pour s'opposer à la domination européenne.
Sa Majesté le Roi Mohammed V
Le Général Lyautey partira en 1925, et la France
diminuera les prérogatives du pouvoir fondamental chérifien
en procédant de plus en plus par la gestion directe.
La résistance s'accommodera, à partir de jeunes
élites urbaines ; la seconde guerre mondiale marquera
une trêve entre l'opposition nationaliste et la France.
Pendant la guerre, S.M le Roi Mohamed Ben Youssef (Mohamed
V) devenu alors Sultan du Royaume Chérifien en 1927,
entreprendra de protéger tous les Juifs Marocains face
au régime de Vichy. En 1944, sera proclamé le
manifeste de l'indépendance ; trois ans après,
S.M le Roi Mohamed V se prononcera à Tanger (ville
internationale) en sa faveur. Durant les cinq années
qui suivent, les négociations se suivront mais sans
aucun succès et, en 1952, la crise entre les autorités
du protectorat et les nationalistes entraînera des mouvements
insurrectionnels tandis que le Sultan sera déposé,
puis envoyé en exil en 1953. Cependant, les revers
en Indochine, la naissance de la guerre d'Algérie en
1954 inciteront le gouvernement Français à rechercher
une solution politique. Le retour d'exil du Souverain se fera
en Novembre 1955, ouvrira le chemin de l'indépendance,
reconnue en 1956 par la France, puis par l'Espagne. Dés
les premières années S.M le Roi Mohamed V tentera
de doter le pays d'institutions démocratiques et rédigera
une constitution peu de temps avant sa mort, en 1961.
Sa Majesté le Roi Hassan II
Après
la mort du Sultan Mohamed V, survenue le 26 février
1961, Moulay Hassan ( que Dieu l'ait en sa Sainte Miséricorde
) fut intronisé le 3 mars 1961, sous l'appellation
de Sa Majesté le Roi Hassan II. Au début de
son règne, le Souverain pensera tout d'abord à
consolider l'indépendance et unifier le pays, ensuite
prendra l'initiative de faire expatrier toutes les troupes
étrangères en 1962. Marqué par des difficultés
politiques et économiques, le début de ce règne
s'expliquera par un renforcement de la centralisation ; en
1963, s'opposeront, dans les démarcations sahariennes,
les armées marocaine et algérienne. L'année
1965 verra la mise en place de la réforme agraire,
ensuite le retour de la province de Sidi Ifni à la
mère patrie en 1969.
Sur le plan international, Feu Sa Majesté le Roi Hassan
II envoya deux contingents militaires, l'un au Golan, en Syrie,
l'autre au Sinaï, en Égypte pour participer à
la défense de ces deux pays contre les agressions israéliennes.
Cependant, la Marche Verte qui aura lieu en Novembre 1975,
afin de réintégrer au Royaume ses provinces
sahariennes, mobilisera et enrégimentera tout le peuple
marocain derrière son Roi, ce qui permettra de franchir
les frontières fictives.
Feu S.M le Roi Hassan II comptait parmi les grands chefs d'états
dans le monde .Il présidait le Comité Al Qods
à travers lequel il déployait de grands efforts
pour sauver cette ville sainte de la judaïsation. Il
a encouragé le secteur agricole, base principale de
l'économie nationale, en édifiant des dizaines
de barrages, comme il distribua des terres aux agriculteurs
démunis. Pour développer les industries nationales
il fit installer des usines et des manufactures, il relia
les principales villes et villages par un important réseau
routier ; il fit construire des ports et des aéroports.
Il s'occupa de l'enseignement, de la santé et de l'habitat.
Il fit édifier des hôpitaux, des dispensaires,
des écoles, des instituts et des universités.
Il abaissa les tarifs des loyers du tiers pour les locataires
à faible revenu. Pour asseoir les bases de la démocratie,
il mit en place des conseils communaux municipaux et ruraux
et fit élire un parlement. Il faisait rectifier incessamment
la carte administrative du Royaume, créant ainsi de
nouvelles provinces dans le but de rapprocher l'administration
des citoyens. Il donna également ses directives à
prendre soin du monde rural. Il fit bâtir des mosquées
dont la plus grande, la Mosquée Hassan II à
Casablanca, un véritable joyau de l'architecture islamique.
Il institua des conseils de Oulémas et créa
l'Académie du Royaume du Maroc. Toutefois, à
partir des années 1990, le régime évoluera
vers d'avantage de démocratie, grâce aux changements
du cercle national et international et de modifications dans
la société. Que Dieu l'ait en sa sainte Miséricorde
pour tout ce qu'il a réalisé pour son peuple.
Avec le décès de S.M. le Roi Hassan II le 23
juillet 1999,ce sera un souverain né après l'indépendance
qui dirigera désormais les destinées du Royaume,
en l'occurrence, Sa Majesté le Roi Mohammed VI dont
l'intronisation est célébrée le 30 juillet
1999.
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